Pour les non-connaisseurs je parle de boules de geisha et pas de chapelet. Les boules de geisha sont des sphères reliées par une ficelle avec une bille à l’intérieur. Avec les vibrations la bille se balade dans sa boule et provoque d’autres vibrations en retour, stimulant d’autant la zone. Par exemple, en courant cela provoque une forte sollicitation et des chocs qui s’amplifient. Chez les femmes les boules vaginales permettent de créer pas mal de plaisir et par la même d’augmenter la dépense en calorie, très efficace pour perdre du poids en maximisant l’exercice (prendre du plaisir est un effort en soi). Le petit plus c’est que ça permet de joindre l’effort et le plaisir ce qui n’est pas négligeable. Chez les hommes l’effet est moindre mais il est loin d’être nul. Il faut savoir qu’au point de vue des terminaisons nerveuses la densité de la zone anale est comparable à celle du pénis. Le plaisir anal n’est pas une vue de l’esprit elle a un fondement biologique même si on n’est pas adepte.

Les hommes sont souvent réticents à ce type de plaisir pourtant, si on les pousse un peu, ils finissent par aimer ça. La pénétration dans le corps est vécue comme une faiblesse, une humiliation réservée aux femmes. Si vous voulez mon avis cela fait partie des expériences indispensables pour les soumis. Ils n’aiment pas forcément mais ils doivent avoir testé. C’est un symbole puissant, la domina qui rentre dans le corps de son soumis, c’est un acte de possession fort. Ce soumis en particulier n’avait pas de problème avec çà mais ça arrive. Il faut savoir être diplomate mais ferme.

- avant on va te préparer le colon comme il faut d’accord ? Tu vas m’attendre dans la salle de bain et te préparer pour ton lavement.

Avant tout ce qui est jeu anal il est préférable de procéder à un lavement, pas forcément dans un but de punition mais au moins pour faciliter la pénétration. C’est surtout le cas avec les jouets volumineux.

- tu es d’humeur joueuse pour ton lavement ou on va au plus simple ?

La question était en réalité un peu méchante, je savais que ce soumis n’avait pas de problème avec ce genre de pratique mais pas au point de les réclamer de lui-même. Il fait partie des personnes qui ont un peu honte de le demander. C’était une petite humiliation totalement gratuite surtout que j’ai insisté pour qu’il formule correctement sa réponse pour qu’elle ne soit pas évasive.

Il y a 3 phases à un lavement. La première c’est la préparation, le remplissage. J’ordonne au soumis de rester à 4 pattes, les fesses en l’air, la tête contre le sol pour renforcer le côté humiliant et la vulnérabilité. Il peut très bien imaginer à quoi il ressemble dans cette position avec une canule dans les fesses. La poche qui contient le liquide est accrochée en hauteur pour bénéficier de la gravité pour accélérer le processus. La première phase est humiliante mais n’a rien de douloureux. On se contente de lui remplir le ventre de liquide.

Une fois la canule retirée on passe à la phase 2, le soumis doit attendre avant d’avoir le droit d’évacuer le liquide. Rapidement il va commencer à avoir des spasmes dans le ventre. Plus il attendra et se contractera avant de se libérer, plus ça sera inconfortable jusqu’à devenir douloureux. C’est une lutte contre soi-même. La libération provoque du plaisir auquel le soumis doit résister, il ne doit pas céder à la tentation avant d’avoir eu la permission et ce alors même que résister aux spasmes est douloureux.

La phase 3 c’est la libération aux toilettes, le soumis peut céder à la volonté de son corps d’expulser le liquide inutile. La pression sur la zone anale (et ses capteurs) est forte et la libération peut aller jusqu’à provoquer un orgasme. Comme je l’ai déjà dis beaucoup d’hommes sont réticents mais ils ne peuvent pas contrôler ce genre de choses. Physiquement si la prostate et la zone anale sont stimulées le plaisir part tout seul. C’est toujours marrant de les voir résister, que ce soit par interdit moral ou parce que je leur ai interdit de prendre du plaisir.

On passe du simple lavement “hygiénique” à la punition en variant le temps de rétention et le type de liquide utilisé. Un lavement punitif dure, à mon avis, au moins une vingtaine de minutes. On peut adoucir le traitement en utilisant un liquide isotonique (type sérum phy) mais si on veut s’amuser un peu de l’eau normale est bien suffisante pour provoquer de belles crampes d’estomac.

Je ne suis pas méchante sur ce type de jeu (franchement qui va croire à cette phrase ^_^). Je sais que certaines vont très loin dans les catégories de lavement en utilisant différents liquides à différentes températures. On peut arriver à personnaliser le lavement en fonction de ce qu’on veut faire ressentir au soumis mais j’avoue ne pas connaître grand-chose en la matière. Tout au plus que le savon irrite fortement le colon et qu’il vaut mieux éviter. Je sais aussi que combiné à du piment ça a été utilisé comme technique de torture en Amérique du Sud. J’estime que de l’eau ordinaire à température ambiante et largement suffisante pour éprouver mes soumis.

Parfois je mets vers la fin du jeu un morceau de racine de gingembre fraiche taillée en forme de plug ou de suppositoire dans l’anus du soumis. Ça provoque une sensation de chaleur plutôt sympa. C’est sans danger du point de vue médical mais ça picote pas mal voire donne une impression de brulure. Ça peut être assez fort comme sensation, je vois mal un débutant tenir plus de 5 minutes. Enfin ça dépend de la qualité de la racine, il faut qu’elle soit fraiche et juteuse pour maximiser le plaisir. Il m’arrive aussi d’en mettre dans les fesses des soumis pendant une fessée. Ils doivent la garder en place jusqu’à la fin sinon je recommence à zéro.

La contrepartie à ma relative bienveillance c’est que je suis très exigeante sur la tenue des objectifs. Quand je dis au soumis qu’il doit tenir 20 minutes c’est pas 19minutes et 45 secondes. Je sais être gentille mais il ne faut pas me chercher. Tout au plus j’accepte un joker pour un soumis qui n’en a jamais reçu. Ce sont des sensations nouvelles et il n’est pas forcément facile d’apprendre à les contrôler. Je sais être conciliante mais il y a des limites. Si vous trouvez que serrer les fesses est douloureux je peux vous rappeler que la canne anglaise l’est davantage. Je ne vais pas jusqu’à pousser le vice de punir pendant une nouvelle rétention après un échec mais un jour ou l’autre j’y passerai. Ça pourrait être amusant de voir le soumis encaisser les coups de canne en serrant les fesses.

C’est vrai que mes soumis ont droit à quelques coups de brosse à cheveux avant d’avoir ma permission pour se libérer mais ce sont mes petits plaisirs à moi. Ils ont les fesses bien contractées, c’est vraiment tentant de les punir quand ils sont comme ça. La douleur n’en est que plus forte et le plaisir à aller aux toilettes après n’en est que décuplé. Je me contente de chauffer un peu les fesses, ça n’a rien à voir avec l’effet que peut avoir la canne anglaise utilisée de manière punitive.

Si je vois qu’un soumis encaisse trop bien la rétention je ne peux pas revenir sur ma parole en rallongeant le temps de lavement mais je le force à bouger. A passer sur le dos, à rouler sur le sol, à faire des pompes. Tout ce qui fera remuer le liquide dans le ventre et augmentera l’inconfort.

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